


Que faire lors d’un décès?
Arrangements préalables
Funérailles à venir
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La thanatopraxie consiste en un ensemble d’opérations nécessaires à la réalisation d’un embaumement. L’embaumement, qui a pour but de conserver le corps de la personne décédée en vue de l’exposition, consiste à arrêter la dégradation du corps en injectant dans les tissus des fluides préservateurs.
Aussi appelé directeur de funérailles, le thanatologue est la personne qui agit auprès des gens ayant subi la perte d’un être cher.
L’exposition du corps ou des cendres d’une personne décédée est un moyen pour les personnes de dire adieu à leur proche défunt. C’est un rituel funéraire qui donne l’occasion aux amis de venir témoigner leur sympathie à la famille.
Une exposition dure le temps que la famille le désire. La durée d’une exposition varie généralement entre une demi-journée et deux jours.
Les coûts varient d’un cimetière à l’autre. En plus du coût du lot, il faut prévoir le monument, la gravure et l’excavation (le creusage de la fosse).
Une voute ou fausse tombe est un contenant scellé rigide et hermétique dans lequel on peut déposer le cercueil ou l’urne. Il prévient l’affaissement possible du sol et le repositionnement de la pierre tombale lors de la détérioration naturelle du cercueil ou de l’urne. Les voûtes sont disponibles en acier, plastique ou béton.
Un charnier est l’endroit où l’on entrepose les cercueils pour l’hiver en attendant la mise en terre printanière. Les cimetières qui ne permettent pas de fossoyage l’hiver offrent habituellement un service de charnier.
La crémation ou l’incinération, consiste d'abord à déposer le corps de la personne décédée dans un cercueil ou dans un contenant de bois ou de carton, qu'on met ensuite dans un four crématoire. Sous l'effet de la chaleur (1 000 à 1 200 degrés Celsius) les restes humains sont transformés en fragments d'os et en cendres. On les récupère soigneusement et on les dispose dans une urne identifiée au nom du défunt.
C’est l’endroit où se font les crémations (incinérations).
L’urne cinéraire est un contenant dans lequel seront disposées les cendres d’une personne. Le choix d’une urne cinéraire est personnel. Les urnes se présentent sous différentes formes et à divers prix. Elles sont disponibles en : bronze, bois, marbre, granit, argile, porcelaine, verre, métal et acrylique. Elles sont parfois de conception artistique et peuvent refléter les divers centres d’intérêts de la personne décédée. Ce sont ces diversités qui expliquent les différences de prix souvent importantes.
Les reliquaires sont des versions miniatures des urnes cinéraires. Elles sont aussi disponibles sous forme de médaillon. Elles contiennent des cendres ou une mèche de cheveux de la personne décédée. Plusieurs membres de la famille ont ainsi la possibilité de conserver une partie des cendres après l’incinération.
Au Québec, aucune loi ne régit la façon de disposer des cendres d’un défunt. Il est donc possible d’en disposer n’importe où selon la volonté du défunt ou de sa famille, sauf où cela est contraire aux règlements municipaux.
Le columbarium est l’ensemble de compartiments appelés habitacles où sont déposées les urnes cinéraires. Un columbarium forme habituellement un mur ou une partie d’un mur à l’intérieur d’un bâtiment. Un columbarium peut également être extérieur. Habituellement, les columbariums sont la propriété des cimetières ou des maisons funéraires.
L’habitacle (aussi appelée niche) est l’emplacement de columbarium destiné à recevoir l’urne cinéraire.
Chaque columbarium a sa politique de prix. Il n’y a pas de standard de prix. Habituellement, un habitacle à la hauteur des yeux sera plus onéreux qu’un habitacle à la hauteur du plancher. Certaines maisons funéraires permettent aux familles de déposer des objets dans l’habitacle, d’autres ne le permettent pas.
Aussi appelé un enfeu, c’est un emplacement à l’intérieur d’un mausolée dans lequel il est possible de déposer le corps d’une personne dans son cercueil. Ce type de sépulture remplace l’inhumation traditionnelle.
C’est un bâtiment dans lequel sont disposés des columbariums et des cryptes (enfeus).
Il est toujours préférable de planifier ses volontés funéraires. Mais dans le cas où rien n’a été fait, la première chose à faire est de contacter votre coopérative funéraire. Un appel téléphonique suffit pour que l’équipe de la Coopérative funéraire de l’Outaouais vous prenne en charge et vous guide à travers les étapes nécessaires à l’organisation des funérailles et aux principales décisions à prendre.
La première chose à faire est de contacter la Coopérative funéraire de l’Outaouais. C’est elle qui s’occupera du rapatriement de la dépouille.
Les parents hésitent souvent à emmener leurs jeunes enfants aux funérailles d'un proche. D'une part, ils craignent que cette cérémonie d'adieux bouleverse trop l'enfant qui, bien souvent, n'a qu'une perception approximative de la mort. D'autre part, il se peut que l'enfant ne comprenne pas trop ce qui se passe autour de lui et se mette à chanter ou à parler plus fort qu'il est d'usage en de telles circonstances.
Réglons d'abord la première question : il est généralement admis que les enfants ont une vague idée de la mort dès l'âge de trois ans. Évidemment, il faut s'attendre à une avalanche de questions lors de la cérémonie et durant les semaines qui suivent. Le mieux à faire est de répondre le plus honnêtement possible dans la mesure de sa propre compréhension de la mort. Plus tard, vers cinq ans, l'enfant prendra conscience du caractère irréversible de la mort, c'est-à-dire qu'il comprendra qu'il ne reverra plus jamais la personne décédée.
Quant à la seconde inquiétude, il n'est pas rare que l'enfant se sente étranger au protocole des funérailles et qu'il affiche quelques signes d'impatience. Mais règle générale, les gens affligés de la perte d'un être chers se montrent compréhensifs dans cette situation et ne peuvent qu'apprécier que la vie puisse ainsi continuer de s'exprimer.
Les enfants ne peuvent être indéfiniment mis à l'écart de tout ce qui entoure la mort et leur participation aux rites ne peut que les éveiller à cette réalité.
Elle est bien révolue l'époque où il n'y avait pas d'autre option que la mise en terre au cimetière pour trouver le repos éternel.
Pour toutes sortes de raisons, de plus en plus de gens demandent, dans leurs dernières volontés, que leur corps soit incinéré dans un crématorium, une pratique admise par l'Église catholique en 1963.Depuis 1985, elle autorise également que la cérémonie religieuse se déroule en présence de l'urne contenant les cendres.
Selon la volonté du défunt ou de sa famille, ces cendres peuvent être mises en terre au cimetière ou disposées à quelqu'autre endroit riche de significations pour le disparu. On peut, par exemple les placer au pied d'un arbre qu'il chérissait particulièrement ou les disperser dans une rivière près de laquelle il a grandi.
Les cendres peuvent être déposées dans une urne que la famille pourra garder à son domicile ou être conservées dans un columbarium.
Qu'importe votre choix, il est préférable de discuter avec vos proches de vos volontés de fin de vie.
Car si la mort appartient à chacun, la douleur de perdre un proche incombe davantage à ceux qui restent. Votre conseiller funéraire pourra également vous présenter les options qui s'offrent à vous, dans le respect de vos choix.
Cela vous permet de décider vous-mêmes de la répartition de vos biens après la mort.
Lorsqu'il n'y a pas de testament, la loi prévoit le partage de la succession entre les héritiers légaux. Le patrimoine familial revient pour une moitié au conjoint survivant et, pour l'autre moitié, il est distribué selon les règles du Code civil aux héritiers légaux. Il est donc nécessaire de faire un testament si vous voulez disposer de vos biens après votre mort d'une façon différente de celle prévue par le Code civil. De plus, un conjoint de fait ne peut hériter de son partenaire à moins que ce dernier l'ait désigné dans son testament.
C'est un document par lequel une personne exprime sa volonté, par rapport au soin de traitement médical qu'elle aimerait ou non recevoir, advenant le cas où elle serait gravement malade et incapable de manifester ses choix face à la fin de sa vie. Le testament biologique n'a pas de valeur contraignante mais plutôt une valeur indicative.
Avoir plus de 14 ans
Agir en toute liberté (sans pression ou menace)
Être lucide et suffisamment informé au moment de la rédaction du testament biologique
L’église catholique autorise la crémation depuis 1963. Cependant, ce n’est que depuis 1985 qu’elle autorise que la cérémonie religieuse se déroule en présence de l’urne contenant les cendres de la personne décédée.