Quand se départir des objets du défunt ?

L'être cher est parti, laissant derrière lui une multitude d'objets lui ayant appartenu. Quelques-uns sont porteurs de sens, de souvenirs et d'histoire qui nous les rendent précieux. D'autres, plus anonymes, prennent soudainement de la valeur quand vient le temps de s'en départir. Et pourtant, un jour ou l'autre, il faut bien se résigner et procéder à la distribution des biens de la personne décédée. Le faire rapidement aide-t-il à faire son deuil ou faut-il attendre d'être prêt et risquer de ne plus y parvenir tellement l'attachement est grand ? La question se pose et revient fréquemment chez les endeuillés et leur entourage. Selon Roger Régnier et Line Saint-Pierre, fondateurs de Deuil-Ressources, il n'y a pas de temps idéal pour donner ce qui appartenait à la personne décédée. « Se départir hâtivement des effets personnels du défunt, en cherchant ainsi à éviter tout ce qui rappelle son existence et sa mort, peut être aussi néfaste que de s'accrocher désespérément aux témoins du passé, surtout lorsqu'ils évoquent des moments pénibles ou nuisibles au détachement. »1 En fait, la plupart des spécialistes du deuil diront qu'il s'agit avant tout de se donner le temps d'apprivoiser l'absence avant de prendre une quelconque décision. Cette distance permet un recul qui aide à mettre de l'ordre dans ses souvenirs et facilite la répartition des biens au moment venu. Alors, doit-on tout laisser en place en attendant l'accalmie ou ranger ses effets personnels hors de la vue ?

Garder près de soi des objets qui évoquent de bons souvenirs est aidant pour bien des gens. Sur La Gentiane, site d'entraide pour les personnes endeuillées offert par les coopératives funéraires du Québec, plusieurs internautes le confirmeront, dont Nostalgie : « Ce ne sont que des objets, mais leur présence apaise, bien qu'il y ait des pincements au coeur en les regardant. Les faire perdurer correspond en quelque sorte au vieil adage : la vie continue. Alors, pourquoi ne pas s'en entourer, faute de pouvoir entourer de nos bras ceux qui en ont pris soin avant nous. [...] Les années passant, j'arrive de temps à autre à me séparer de quelques objets, avec discernement et conviction. Je pense que cela correspond au fait qu'il nous faut avancer, quitte à ce que ce soit très lent et très progressif. »

Ainsi, la plupart conserveront de nombreux effets personnels du défunt, tels que des vêtements ou des bijoux, qu'ils porteront comme un trésor sans prix. Outre les biens que l'on donne à un frère ou un ami, afin qu'ils puissent eux aussi garder un petit quelque chose en souvenir, il y a tout le reste qui, avec le temps, perd de son importance. Des objets sans histoire que l'on donne plus facilement. Mais ce qui peut paraître simple s'avère parfois déchirant. Dans ce sens, il est bon de se demander comment réagirons- nous lorsque sa veste ou sa casquette seront portées par un ami.

Prendre son temps

Certaines personnes, toutefois, prendront plus de temps avant d'en arriver là, comme ce fut le cas pour Dominique Bertrand2 à la mort subite de l'homme de sa vie. Pour elle, le fait de se séparer de ce qui lui avait appartenu, c'était reconnaître qu'il ne reviendrait pas. Il lui a fallu beaucoup de temps avant de sortir son rasoir de la douche et de donner ses vêtements.

Cette réalité est celle de plusieurs endeuillés mais, graduellement, elle évolue au rythme du deuil de chacun, comme en témoigne Aymeraude sur La Gentiane : « Puis, un matin, tout naturellement, j'ai pris des sacs et je suis allée les donner dans un lieu éloigné de chez moi, pour des personnes nécessiteuses. A contrario son atelier, au fond du jardin, est resté comme il y a 11 ans, hormis les toiles d'araignées que j'enlève régulièrement. »

Il faut se rappeler qu'il est difficile, parfois même impossible, de récupérer ce qui a été donné. À cette étape du deuil, peut-être serait-il sage de réfléchir aux raisons qui motivent votre désir de conserver ou de vous départir des effets personnels du défunt. Et quand vous sentirez le moment venu d'alléger votre bagage, n'hésitez pas à contacter quelqu'un en qui vous avez confiance pour vous accompagner.

Par Maryse Dubé
Publié dans la revue Profil - Printemps 2012

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  1. RÉGNIER Roger et SAINT-PIERRE Line, Quand le deuil survient, Éditions Sciences et Culture, 2000.
  2. MICHAUD Joselito, Passages obligés, Éditions Libre Expression, 2006.
Classé dans : Le deuil Publié par : La Gentiane - Deuil - Entraide

Commentaires (29)

Je me suis séparée rapidement de vêtements de Ma Petite Etoile après son envol, mais cette séparation s'est accompagnée de beaucoup de larmes, et d'autres je les ai encore et cela fait 17 ans!
Le plus difficile que j'ai vécu c'est quand le premier Noël après son départ, j'ai vu un de ses vêtements que je lui avais offert à son dernier Noël, porté par ma petite fille!
A chacun son chemin, à chacun sa volonté, tout est respectable.

Lumiere, 7 mai 2012

Moi je me suis séparé des vêtements de mon époux très rapidement je me suis senti poussé vers ca et après je me senti bien je ne regrette pas mais ma peine est toujour présente dans mon coeur je suis en deuil depuis une semaine et je suis seule . Pierrette

Pierrette, 3 février 2013

C'est la 2ème semaine que mon cher et tendre époux s'est endormi ma main unie à la sienne. j'ai eu la volonté de lancer toutes les démarches nécessaires au décès . à ces activités faites un peu sur les nerfs il me reste ce soir un goût amer avec les cartes de remerciements prêtes à être postées. je prends conscience q ue tout est définitif. Déjà 2 semaines et il m en reste encore combien à vivre sans mon amour ?

Catherine , 28 mars 2013

Il y a deux mois que mon amoureux est décédé accidentellement. Je n'ai encore pu me départir de rien. Tout est a sa place, comme si j'attendais son retour... Je dors dans ses vêtements. Il parait que le temps aide a guérir nos peines, pour le moment ce temps me parrait bien loin...

Cynthia , 24 avril 2013

une question svp:
j'utilise régulièrement
le peignoir de ma mamie après la douche ;ma mamie l'utilisait régulièrement de son vivant ;
par moment je doute qu'en pensez vous svp?
Merci

marie, 18 octobre 2013

Merci pour cet article. J'ai du mal à me séparer des objets et le texte me rassure. Les objets me permettent de garder un lien physique avec mes chers disparus.

Hélène, 23 novembre 2013

18 jours ce sont écouler depuis la mort de ma mere. Je me suis fait un genre de plateau souvenir avec ses effets personnels ; bible, montre, pendatif, porte-feuille, photo et rose, que j'ai placé a ma vue, dans ma chambre, je crois que cela fait partie intégrante de mon deuil, en y pensant bien.
P.S; JE T'AIME BEAUCOUP MAMAN, de ton fils Robin XXX...

Robin, 23 décembre 2013

Apres bientôt 3 ans et malgré qu'il y ait quelqu'un de nouveau dans ma vie, de dors toujours dans la robe-de-chambre de mon conjoint que j'ai perdu de façon soudaine quand je suis seule ou qu'j'ai besoin de réconfot. Je me demande souvent quoi en penser

Anny, 31 janvier 2014

j'ai perdu mon conjoint en janvier dernier, j'en reviens pas que je suis en train d'écrire sur ce site. Il est parti brutalement en rentrant du travail je l'ai trouvé endormi, j'ai tous gardé. Avec son frère ont pouvait pas se séparé tout est resté dans la famille et les amis, mais j'ai donné des choses notamment à sa mère car je pensé à sa peine mais il y aurai eu que moi j'aurais tous garder pour moi, pour me rappeler notre vie, mon chagrin
je dors dans ses vêtements et je regarde tous les jours des photos

tiffany, 18 juin 2014

Aujourd'hui j'ai repris ma place dans notre lit. Depuis son décès je n'avais pas le courage de déplacer ses habits. J'aie beaucoup pleuré mais c'est fait. Son odeur est toujours là malgré que tout a été lavé. J'aime sentir son odeur mais ça me fait pleurer. Je souffre beaucoup et il n'y a que depuis deux jours seulement, avec la prise de Temesta, que je me sens mieux. J'ai l'impression que cette douleur ne passera jamais et ça fait plus de 7 mois qu'il est parti!

Mariza Leschziner, 11 octobre 2015

Bonjour,
Je me trouve dans une situation compliquée et dont je ne comprends pas tout.
Mon ami et moi nous sommes rencontrés par amis interposés il y a 11 mois et sommes plus ou moins ensemble depuis 6 mois.
Il a perdu son épouse il y a un peu plus 4 ans.
Les photos de sa femme son partout dans sa maison. Il dit que ça lui permet de sentir sa présence et que ça lui fait du bien. Et à ses enfants aussi (6 et 9 ans). Au début où nous nous sommes connus, il en a enlevé quelques unes mais son fils lui a fait un genre de crise de panique.
Depuis, notre relation stagne car il a le sentiment de trahir son épouse.
J'ai beaucoup de mal avec la présence de photos dans sa chambre et je ne viens plus chez lui à cause de cela. J'ai l'impression d'être sa maîtresse et ce n'est pas un statut que je souhaite. J'essaie de lui laisser du temps mais il régresse. Il a remis une autre photo dans sa chambre. Cela en fait une dizaine juste dans cette pièce.
Je sais que ce n'est pas sain ni pour lui ni pour ses enfants mais je n'arrive pas à le lui faire comprendre et à trouver les bons mots.
Que puis-je faire pour les aider à sortir de ce cercle de deuil qui n'en finit pas... ?

Sellier , 19 octobre 2015

Mon épouse est décédée en octobre dernier suite à une leucémie, je n'arrive pas à garder ses photos même celle où nous sommes tous les deux, pour moi cela n'a plus de sens, ça veut dire quoi, faire son deuil... Pour moi c'est fini plus rien n'a de sens, continuer à vivre me paraît insurmontable, le vide est présent, ma vie sans elle n'a pas d'horizon, me projeter dans le monde ? Je peins à l'origine, je n'ai plus envie, mon inspiration me projette dans le néant, je dois partir quelque part, quitter la vie trépidante de ce monde insupportable avec les horreurs. Aujourd’hui le monde est néfaste et cela rajoute encore plus de mal à la douleur que je vis... je suis trop lâche pour mourir et vivre me fait peur...

Guy Olivier, 25 mars 2016

Cela fera 5 ans que mon mari a décidé d’arrêter de vivre. La plupart de ses vêtements sont dans une valise sauf ceux qu'il portait la veille de sa mort. Que dois je faire ?

PEAN, 7 avril 2016

Bonjour Pean, J'ignore où vous en êtes dans l'évolution de votre deuil, mais il serait bon de vérifier si vous voulez vraiment garder les vêtements de votre mari. Si vous souhaitez les donner, peut-être y a-t-il un tri à faire afin d'éviter les regrets. Quoi qu'il en soit, si l'exercice vous semble trop difficile, assurez-vous d'avoir quelqu'un près de vous pour vous appuyer. Bon courage.

Maryse Dubé FCFQ, 7 avril 2016

La femme de mon conjoint est décédée il y a huit ans. C'est un homme doux et gentil. Depuis un an il a retiré les photos de sa femme sauf deux. Je déménage chez lui et je dois faire ma place. Malheureusement il y a beaucoup d'objets appartenant à la défunte dans tous les tiroirs et garde-robe (sac à main, patins, souvenirs de voyages, vêtements, pantoufles, skis, etc...). Je lui ai dit que nous avons besoin de place. Il dit avoir fait beaucoup de ménage mais selon moi ce n'est pas suffisant. Après 8 ans je trouve qu'il est malsain de garder ces objets. Je ne sais pas comment prendre ma place sans le bouleverser et sans me sentir méchante ou coupable. Je ne crois pas que c'est trop demander d'être reconnue comme sa compagne de vie dans le présent et le futur. Je respecte et reconnais qu'il a eu un passé mais il est temps de regarder vers l'avant. Es-ce moi qui en demande trop ? Es-ce normal de garder autant d'objets après huit ans? Es-ce normal qu'il fasse encore une petite dépression à chaque Noël (elle est décédée pendant cette période). Que puis-je faire?

Helene, 7 avril 2016

Mon mari est parti le 8 juillet 2015 d une longue maladie trop jeune 57 ans, je l'ai ramené dans son pays et dès mon retour je me suis séparée de ses affaires je n'ai gardé que les derniers vêtements qu'il portait mais je n'ai pas encore fait le deuil et je ne sais si un jour je le ferai. Il est toujours dans mes pensées. Trop dur à vivre sans lui, mais je dois être forte pour les enfants, ils ont assez souffert.

vieira, 22 juillet 2016

Une amie très proche que je considère comme ma grande sœur est décédée il y a 5 jours.. Aujourd'hui sont les funérailles, avec la distance et le travail je ne peux m'y rendre. J'aurais aimé avoir un objet lui ayant appartenu, mais je ne sais pas si cela se fait de demander cela à la famille ?

Ju, 28 juillet 2016

Mon père a été enterré un 24 décembre, il y a 39 ans. Malgré mes enfants et petits-enfants, je n'ai jamais retrouvé l'Esprit de Noël. Et c'est bien ainsi, parce que c'est moi.

Monique D'Aoust Nagy, 19 janvier 2017

Maintenant je comprends mieux pourquoi j'ai tant envie de garder des choses de ma mère décédée bien qu'elle m'ait donnée des choses avant.
Son sac par exemple, je l'ai récupéré, elle venait me chercher au travail, c'est un réconfort pour moi.
Ses autres affaires si j'en ai la possibilité car mon beau-père laisse tout en état et dors dedans, je ne lui demanderais rien d'autre par respect pour notre deuil commun, mais le jour où je prendrais ce qu'il aura à me proposer. Ma mère et moi avions une relation fusionnelle.
Je comprends mieux ma réaction et celle de mon beau-père grâce à ce site.

Nancy, 22 avril 2017

Bonjour,
Mon compagnon est décédé il y a à peine 11 jours. Un arrêt cardiaque alors que j'étais au téléphone. Sa fille m'a permis de récupérer son pyjama qu'il portait la veille. Comme on ne vivait pas ensemble je n'ai droit à rien. Si ça ne tenait qu'à moi j'aurai gardé tous ses vêtements mais c'est sa fille qui s'en occupe. Je me sens tellement impuissante et vide. Je ne trouve pas du tout ma place dans tout ça. Et je souffre terriblement.

Ren, 26 juin 2017

Voilà bientôt 6 mois que tu es parti, je tourne en rond, je ne fais que pleurer, pourquoi toi? Je trouve cela injuste, je crie, je hurle parce j'ai mal de ton absence. Tes affaires sont là, ton manteau est là, impossible de le retirer, ta brosse, ton parfum idem, il a tes photos qui sont là. J'ai besoin de te parler, cela fait très mal, les jours passent et la souffrance est toujours là, le chagrin aussi fort. Je n'arrive pas à avancer sans lui, c'est dur.

béatrice, 28 juin 2017

Mon tendre amour est décédé le 12 février 2017, je le cherche partout. Je l'ai quitté à l'hôpital à 13 h 25 et devais aller le chercher à 8 h du matin, le médecin le gardait pour contrôle toute la nuit. Je suis retournée à la maison qui est à peine à 5 minutes en voiture et j'ai reçu un appel de l’hôpital qu'il était en arythmie et perte de connaissance, je ne l'ai jamais revu vivant, 27 minutes plus tard le décès était déclaré. Je dors avec sa robe de chambre, j'attends son retour, je suis anéantie.

Bouchard, 23 juillet 2017

21 jours que mon époux depuis 52 ans est décédé subitement.
Il me manque, je suis anéantie, nos enfants habitent loin, je suis seule.
Il me faut vendre notre grande maison, je ne peux pas la garder, trop grande et il est décédé sur la terrasse.
Ce matin un de nos fils qui vient d'avoir une mutation à 900 km est venu pour les vêtements. Il en a pris un petit peu, il manque de place.
Il m'a aidée à tout enlever mais pour le moment je ne peux les donner.
Je suis perdue.

Daniele Lepage, 17 août 2017

Ça fait bientôt 20 ans que ma petite Caroline s'est envolée et j'ai toujours le pyjama qu'elle portait le jour de sa mort, je ne l'ai jamais lavé et quelquefois je le serre contre moi et j'essaie de retrouver son odeur. Je n'arrive pas à me séparer de ses jouets, ni de ses cahiers d'école ni des petits mots qu'elle écrivait. J'ai beau me raisonner, rien n'y fait. C'est comme une blessure qui ne guérit jamais bien que je ne reste pas confinée dans le souvenir.

vandrisse claudie, 29 septembre 2017

Mon Cœur, bientôt 14 mois que tu es parti. Je ne m'y fais pas. Pratiquement tout est là, je porte ton alliance, ta montre, je mets ton parfum... J'en veux à tes filles qui ne sont pas venues te voir durant les 23 mois de ta vie alors que tu souffrais de la maladie de Parkinson depuis plus de 20 ans... Tu es dans mon cœur pour toujours. Je sais que je devrais enlever tes vêtements qui pendent dans le grenier, mais tu étais si soigneux que j'aurais l'impression de te blesser en donnant à n'importe qui... JTAPLV.

Nick, 9 octobre 2017

Le 4 octobre 2017 il avait 28 ans. Tu as fais un arrêt cardiaque qui t’a arraché brutalement à la vie et à moi. Mon mari est parti. Je suis enceinte après plusieurs mois d’essai, de frustration, de pleurs. Quand on y arrive enfin, tu pars brutalement!
Je ne sais pas si on se relève un jour de cette situation.
Je sillonne les forums pour trouver des personnes qui vivent ou ont vécu la même chose que moi mais personne! Le veuvage précoce c’est aux alentours de 55 ans. Nous on a même pas 30 ans.

Meissane , 29 octobre 2017

L'amour de ma vie est parti le 22 août 2017, après une maladie de 10 mois. Ses souffrances apaisées sont ma seule consolation. Depuis je ne vis plus, j'existe. Me défaire de ses choses est difficile, sauf pour certaines qu'il n'utilisait plus. Je n'ai pas trouvé de nouveau sens à ma vie encore. Se défaire de 25 ans de bonheur n'est pas facile, et en fait je ne le souhaite pas. Mon deuil se fait très très lentement mais sera-t-il fini un jour ? Je ne crois pas. Comment peut-on se dire que la vie a encore des choses pour nous, mais que toutes ces choses ne le remplaceront jamais. Et moi c'est lui que je veux. Caprice d'enfant qui ne veut pas comprendre me direz-vous. Un grand amour comme lui ne se remplacera jamais par quelque chose d'aussi fort. Il emplissait ma vie de sa seule présence. J'avance lentement un jour à la fois, une heure à la fois, un pas à la fois mais j'ignore où la route me mènera.

Ghislaine TURCOTTE, 26 novembre 2017

Mon amoureux est parti le 27 Août 2017, si brutalement. Je l'aime tellement si fort, j'aimerais tant qu'on puisse se revoir un jour. Ton sourire, ta joie de vivre, ta bonté, ton odeur, le son de ta voix me manquent. Tes bras, ta peau, ton odeur, tes plaisanterie, tout me manque. On avait tant de projets, tant de bonheur encore à vivre. Pourquoi toi, pourquoi je n'ai pas pu faire ce voyagea avec toi? Je me sens tellement seule mon amour sans toi, je suis perdue, je suis obligée de vivre pour notre fils. Parfois je me dis je dois être forte et je sais que t'aurais voulu que je sois forte pour notre fils mais c'est tellement dur mon cœur! Je comprends pas, je t'aime mon kaf, tu nous manques très fort. Je t'aime si fort, j'aimerais tant avoir des dons pour pouvoir te parler et te dire à quel point je t'aime! Je veux tellement être avec toi. Mais je m'accroche à notre amour de fils.

Muriel, 1 décembre 2017

Je viens de regarder ce site et je sais pas pourquoi je commente ou réponds. Toujours est-il que j'ai pas encore fait le deuil de mon épouse. 18 mois et ses affaires sont là. Je dois dire que je déprime souvent. J'arrive pas trop à me remettre de la situation.




pour ma part j arrive pas a faire le deuil de mon epouse 18 mois et ses affaires sont encore la

claude, 1 décembre 2017

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